SECTION DE JAPONAIS |
Section
de japonais Département des langues étrangères U.F.R des langues, littératures et civilisations étrangères Université de Toulouse-le Mirail 5, allées Antonio Machado 31058 Toulouse cedex 9 – FRANCE Tel/fax : [0033]-(0)5-61-50-49-41 |
|||||||||||||
|
||||||||||||||
L’enseignement du japonais à l’Université de Toulouse-le Mirail (UTM) a débuté en 1985 à l’inititiative du Doyen Jean Froidure avec la création d’un Diplôme universitaire d’études pratiques de japonais (DU). Il s’agissait d’un diplôme d’initiation et de perfectionnement offert trois années consécutives à titre complémentaire aux étudiants de n’importe quelle discipline, ainsi qu’à des salariés. Fort du succès rencontré
par la mise en place de cet enseignement qui a, certaines années, attiré plus
de 300 étudiants, le Conseil d’administration de l’UTM a autorisé, dès octobre
1990, le Département des Langues étrangères appliquées (LEA) à ajouter le japonais
aux sept langues étrangères proposées aux étudiants du DEUG LEA. Cette initiative
s’insérait alors dans une stratégie globale du développement de l’enseignement
du japonais dans la région toulousaine dont un autre aboutissement fut la création
du japonais 3e langue au Lycée
Ozenne, seul lycée de Midi-Pyrénées où un tel enseignement existe - enseignement
étendu par la suite aux BTS de Commerce international et de Secrétariat
trilingue. A la rentrée 1997, un Diplôme
universitaire d’études pratiques de langues (DUEPL) a été ouvert dans le cadre
de la formation continue en remplacement du DU. Le dispositif pédagogique proposé
aux étudiants est complété par une bibliothèque de japonais créée en 1992 par
une bibliothècaire attitrée, Françoise Duprat, et aujourd'hui gérée par
Maï Koyama. Depuis sa création, le fonds documentaire japonais est
en constante augmentation par achats et dons divers, et la bibliothèque possède
actuellement plus de 4500 ouvrages en français, japonais et anglais parmi lesquels
figurent encyclopédies, dictionnaires et collections anciennes. Avec, en outre,
une trentaine de revues et journaux, également en français, japonais et anglais,
ce fonds offre aux enseignants, étudiants et chercheurs (y compris ceux des autres
disciplines : histoire, littérature comparée, etc.) une documentation abondante
dans une grande variété de domaines. Plusieurs postes informatiques permettant
la consultation de CD-Rom japonais, ainsi que la recherche sur internet et le
traitement de texte en japonais sont également à la disposition des étudiants
et des enseignants-chercheurs, en libre accès, dans le cadre de la bibliothèque. La recherche n’est pas absente
des préoccupations de la section de japonais puisque, depuis 1997, celle-ci, au
travers de l’Association Daruma et avec l’aide des Editions Philippe Picquier,
publie Daruma, une revue internationale
consacrée aux études japonaises. Constatant le rôle majeur joué par le Japon dans
le renouvellement des sciences sociales qui place les études japonaises au coeur
des problématiques qui s’élaborent actuellement dans les sciences humaines ainsi
que le développement important des centres d’enseignement de la civilisation et
de la langue japonaises et la multiplication des travaux universitaires et des
traductions concernant le domaine japonais, il nous est en effet apparu nécessaire
de créer un relais supplémentaire pour la diffusion des informations et des idées.
Ainsi est né en 1997 le pari, un peu fou, de créer en province une revue d’études
japonaises qui se veut un lieu de rencontre et de dialogue entre les japonisants
français ou étrangers et le public cultivé s’intéressant au Japon par goût, ou
professionnellement, ainsi qu’entre les japonisants et les chercheurs d’autres
domaines s’intéressant au Japon comme partie de leurs propres recherches, ou comme
point de comparaison éclairant. Cette revue a été voulue comme un lieu ouvert
au comparatisme et aux études interdisciplinaires sous toutes leurs formes, à
des contributions qui, tout en respectant les normes de qualité scientifique,
se fassent le reflet de recherches plus personnelles, plus engagées, à des études
et recherches prenant en compte les traditions et potentialités régionales, les
processus de régionalisation et de décentralisation, aux japonologies étrangères,
et particulièrement à la japonologie anglo-saxonne, très importante et très peu
relayée en France. Christian Galan |
![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||